Bonjour,
Pour poursuivre la démarche des « Questions du MoDem aux candidats », voici notre question n°5 sur le thème du développement
économique :
- En matière de développement économique, comment comptez-vous assurer l'équilibre entre la maîtrise des comptes publiques et le soutien à la création et à
l'innovation ?
Dans l'attente de vous lire, bien à vous.
Emmanuel MEYZA
Référent MoDem
Canton de Fourmies Trélon
Place aux réponses des candidats
25/02/2008 - Alain BERTEAUX - Liste « FOURMIES, ensemble pour réussir. »
« Nos propositions, notre action, notre volonté s'inscriront dans 5 axes, au premier rang duquel :
L'économie.
La création d'emplois, doit être l'axe majeur de développement de notre cité car c'est du chômage dont souffrent le plus nos habitants. Il faut les aider à s'insérer.
En association avec la Communauté de Communes, nous devrons répondre aux attentes des entrepreneurs de notre région.
Nous devrons tout faire pour faciliter leur développement par la rénovation, l'extension, la vente (parfois) de bâtiments industriels, la construction d'une ruche d'entreprise...
Un industriel de la Thiérache s'est dit prêt à venir s'implanter à FOURMIES, nous faisant bénéficier de
sa Taxe Professionnelle et des emplois liés à son développement, au cas où vous nous éliriez.
Nous devons continuer de développer la zone d'activité de la Marlière par l'arrivée de nouveaux commerces, tout en faisant en sorte de ne pas laisser notre centre ville se désertifier.
Nous devons relancer cette vitrine du savoir-faire local qu' était le salon de l'Entreprise et du Terroir lors du Grand-Prix de Fourmies, ce n'est pas du sport, c'est de l'Économie. »
23/02/2008 - Jacques Derigny – Liste « Agir dans la sérénité »
« L’économie et le tourisme : un moteur pour notre ville !
Nous nous engageons à soutenir le développement industriel, artisanal, commercial, touristique de la ville et à aider les fourmisiens à retrouver un
emploi ! »
L’industrie et l’artisanat :
- Etre à l’écoute des industriels et des artisans, les consulter pour le développement économique (vente et rénovation de bâtiments
industriels).
- réfléchir à l’extension des zones d’activités pour accueillir de nouvelles entreprises,
- poursuivre le projet de création d’une ruche d’entreprises avec l’aide du département et lancer des programmes de construction de nouveaux «
bâtiments industriels relais ».
- Soutenir le développement de la filière bois et pierre bleue.
- Aider les entreprises à se développer et à mettre en place de nouveaux partenariats, en s’appuyant sur la CCI (Chambre de Commerce et
d’Industrie) et sur toutes les structures existantes en Sambre-Avesnois, en Thiérache et au niveau transfrontalier.
- Développer le secteur du service à la personne, créateur d’emplois.
- Soutenir les porteurs de projets en s’appuyant sur les plates formes existantes de notre territoire (par des aides à l’investissement ou par
l’intermédiaire des « microcrédits »).
Le commerce :
- Développer le commerce sur Fourmies en étant constamment à l’écoute des demandes des commerçants et de la population.
- Soutenir notre marché hebdomadaire.
- Dynamiser l’Union Commerciale Fourmisienne et l’aider à mettre en œuvre des actions de communication (semaine commerciale, marché de Noël…).
- Relancer le Salon de l’Entreprise et du Terroir.
- Poursuivre l’opération FISAC (rénovation du centre-ville et aides aux commerçants). Travailler sur la revitalisation du centre-ville et sur
l’extension de la zone commerciale par une offre complémentaire de commerces. Mettre en place un service de « navettes gratuites » entre le centre, les quartiers et la ZAC de la Marlière.
Aider les Fourmisiens à accéder à l’Emploi :
- Soutenir l’implantation de nouveaux centres de formations sur Fourmies.
- Mettre en synergie toutes les structures d’insertion du territoire comme la Maison de l’emploi, la Mission Locale, Face Thiérache et le PLIE (Plan
Local d’Insertion pour l’Emploi)…
- Aider aux déplacements des personnes (notamment les jeunes en formation ou à la recherche d’un emploi).
- Il y a aussi toutes les actions dans le domaine du tourisme qui peuvent déboucher sur de la création d’emplois. J’imagine que ce sujet ferra
l’objet d’une de vos questions ?
Pour parvenir à financer tous ses projets, nous comptons sur une maîtrise des finances intercommunales. Nous engagerons une « chasse au gaspillage ».
Nous n’augmenterons pas les taxes. Par contre, nous pourrons compter sur le soutien de tous nos partenaires, pour que tous ses projets puissent bénéficier de subventions conséquentes (le
département, la région, l’Etat et l’Europe.
Certains projets, comme la ruche d’entreprise ou la constructions de « bâtiments relais », ont déjà l’assurance d’être en partie financés par le
Conseil Général du Nord.
Cordialement »
Pour Jacques Derigny, la liste « Agir dans la Sérénité ».
19/02/2008 – Elisabeth Koral – Liste "OSER aujourd'hui, REUSSIR demain !"
« Bonjour Mr Meyza,
Il est indispensable pour répondre à votre question concernant le projet économique que je défends, de vous expliquer le plus clairement et
complètement possible la situation de la CCAFE qui gère, vous le savez le domaine économique de son territoire.
J’ai tout entendu sur l’activité économique de notre CCAFE. !
S’il est vrai que la situation est relativement difficile, surtout par la lourdeur de dossiers déjà anciens, il n’en est pas moins vrai que l’horizon,
n’en déplaise à certains, s’éclaircit.
Il a fallu remonter ses manches, aller sur le terrain rencontrer « les poumons » de notre collectivité, tous ceux qui par leur taxe
professionnelle assurent notre devenir.
L’activité économique existe chez nous.
Après mon élection à la Présidence de la CCAFE, le 28 octobre 2005, j’ai trouvé une CC endormie, en léthargie, oserai je dire.
Les objectifs annoncés ce soir là, je les ai tenus :
- la CC est devenue indépendante pour exister pleinement ; elle a gagné son identité, une vraie équipe m’entoure et avance dans les projets
avec moi ; les conseils communautaires ont gagné en clarté
- nous sommes reconnus pour notre dynamisme par les structures économiques et les représentants de l’Etat qui se positionnent favorablement sur nos
projets.
- les dossiers en souffrance se solutionnent et le budget se lit avec transparence.
A mon arrivée de nombreux dossiers étaient à la dérive : pas de bail, pas de convention entre les locataires industriels et la CC, peu ou pas de
loyers ne rentraient alors que la CC remboursait les emprunts contractés pour financer les travaux rendus nécessaire pour l’activité développée.
Tous ces dossiers ont été régularisés, avec réactualisation des loyers.
En cas de succès, Monsieur Berteaux a promis de demander un audit des finances de la ville et de la CC et affirmé que les responsables d’une
mauvaise gestion auraient des comptes à rendre même s’ils n’étaient plus en fonction.
Je l’encourage vivement dans sa démarche car il risque d’être le premier de la liste.
J’avais déjà dit sur la radio locale que Mr Berteaux n’avait pas de mémoire. Les dossiers les plus difficiles sont les siens : La brasserie du
Filleur, le montage du dossier Roth, et tous les dossiers industriels qui ont déséquilibré le budget par la non perception des loyers et par les jeux d’écritures concernant les subventions,
parfois élevées qui servaient à son équilibre.
Il n’existait aucune protection juridique de la CC, ses intérêts et par conséquent ceux des citoyens n’étaient pas protégés. Ces affirmations sont
confirmées par des notes écrites de la main d’un fonctionnaire de la ville travaillant pour la CC, restées dans les dossiers.
Il existait une telle pagaille que sans la volonté de sortir la collectivité du chaos rien ne lui aurait permis de survivre encore
longtemps.
Actuellement la CC va mieux et tous les espoirs sont permis.
Nous avons donné à plusieurs entreprises la possibilité de rester chez nous en améliorant leurs performances.
Ainsi les entreprises ORUS, NEW POSSO, EUROPERFORMANCE, SOUD’HELPE, TEXAM sont restées, ont embauché et embaucheront.
Nous avons vendus leurs locaux à plusieurs d’entre elles ; cela leur permet de restaurer leur outil de travail à leur façon (la CC n’en avait pas
les moyens) et de les fidéliser sur la commune. Pourquoi acheter si ce n’est pour rester ?
Nous avons permis des travaux de sécurité et des réparations depuis longtemps demandées : EUROCAVE, EURO PB, laboratoire LEMAITRE ;
La Société DEWEZ a vu l’aboutissement de son dossier, je vous assure que rien n’était gagné quand le dossier m’est arrivé entre les mains ;
Nous avons toujours étudié les demandes et y avons répondu quand cela nous était possible ;
Je suis aussi de très près l’activité des « visseries » et suis en contact avec la Direction et les salariés.
J’ai, je crois, la confiance des chefs d’entreprise. Je crois avoir été une bonne interlocutrice.
Nous avons fait face au passage en régie de la déchetterie ; son fonctionnement est géré impeccablement ;
L’institution de la redevance spéciale auprès des professionnels a entraîné une polémique qui n’avait pas lieu d’être. Cette redevance a été mise en
place par le vote à l’unanimité des présents des conseillers communautaires ; Elle résulte de la loi de 1992 applicable en juillet 1993 sur le TRAITEMENT des déchets des
professionnels ; Cette loi votée sous la Présidence de François Mitterrand et de son premier ministre Pierre Béregovoy a eu pour but de sensibiliser les professionnels au traitement de leurs
déchets. Seul, jusque là, le financement de la collecte avait été pris en considération par une partie de la taxe foncière.
La mise en place de cette redevance a été réalisée avec la plus grande attention et le plus grand respect des professionnels. Faut-il être malhonnête
en politique pour y réussir ? J’espère que non, car mon avenir, alors, est compté.
Je sais aussi que beaucoup de professionnels l’ont compris et en ont reconnu le bien fondé, même si payer ne leur fait pas plaisir.
Si je suis élue, je continuerai tout le travail commencé ; il reste beaucoup à faire mais les conditions ne sont plus les mêmes. Pourquoi les
Fourmisiens voudraient –ils revenir en arrière ?
Au prochain et dernier Conseil Communautaire le 21 février prochain, des délibérations importantes devraient être prises :
-délibération concernant le Pôle d’excellence rural bois qui se positionnera sur la Zone St Laurent à Anor en raison de la possibilité d’utiliser la
voie ferrée
-celle concernant le site des Ruches d’entreprise sur la ZAC la Marlière et celui du siège de la CC. Nous espérons pouvoir y inclure un guichet
économique unique pour tous les porteurs de projet ; le dossier des Ruches était dans les cartons depuis 5 ans, je suis heureuse d’avoir pris la décision de l’en faire sortir.
-le dossier commercial ECOPARC qui si il est choisi apportera un renouveau d’activité commerciale pour les commerces existant déjà sur la ZAC et sur le
commerce du centre ville qui fera l’objet d’une attention particulière. Un travail de fond avec les commerçants sera développé sur les liens à créer entre les différents pools de commerces.
ECOPARC favorisera la création de 60 emplois directs.
Les deux bâtiments sur la ZAC la Marlière verront le jour fin du 1er semestre ; le retard est dû aux règlements d’urbanisme qui ont
allongé la durée d’obtention des permis de construire.
L’aire d’accueil des gens du voyage se termine
Il faudra développer la zone d’activité Fourmies- Wignehies et défendre son implantation.
Le bâtiment SPN sera remis en activité dès que le liquidateur aura permis son rachat par l’Etablissement public foncier ;
Le bâtiment Roth vient de nous être attribué par le jugement du 5 février 2008 ; si aucun appel n’est interjeté par le mandataire judiciaire, la
structure fera partie du patrimoine communautaire et pourra être proposée à la reprise économique.
Le village de Féron, après l’avoir espéré longtemps, a vu sous ma Présidence, l’étude sur « L’Art et la Matière » voir le jour. Il reste
maintenant à finaliser la concrétisation d’un développement économique par l’art. C’est un projet novateur qui méritera d’être suivi et soutenu par la CC dans le cadre des créations
d’emplois à la clé.
Nous avons lancé une pré étude pour évaluer le coût des travaux rendus nécessaire chez EURO PB pour permettre à l’entreprise HUBIERE de rapatrier une
production de la Pologne sur Fourmies.
Nous avons chez nous nombre d’artisans du bâtiment et nous étudions le projet d’un Salon de l’habitat, vrai salon économique, pour la fin de l’année (
octobre) permettant de mettre nos savoir faire à l’honneur et d’attirer d’autres professionnels.
L’animation du GPF, festivité communale sera prise en charge par la commune et non par la CC.
Nous continuerons d’être à l’écoute des professionnels comme nous l’avons initié.
Pour une économie dynamique, il est nécessaire que d’autres services soient proposés aux habitants potentiels ainsi qu’à tous ceux qui sur le
territoire ont envie d’y rester : la santé est un secteur que je connais bien ; il est indispensable de prendre le mal par les racines et de promouvoir notre cité auprès des médecins en
formation pour les inciter à venir s’y installer.
Le pôle culturel, grand projet de notre programme permettra par sa réalisation de favoriser l’installation de nouveaux arrivants et d’attirer nos
jeunes et moins jeunes vers le théâtre, la chanson, la danse, la musique, la peinture, la lecture dans des conditions optima.
L’économie passe aussi par la culture.
Notre grand projet structurant sportico- ludique viendra renforcer notre implication sur le territoire par le sport et les activités de loisirs
diverses que nous choisirons tous ensemble.
Le développement de notre site des Etangs des Moines fera partie intégrante de ce grand projet et nous allons tout faire pour maintenir l’espace
triathlon en y incluant les hébergements demandés dès l’origine, cette demande étant impérative.
Nous serons attentifs au maintien d’un niveau scolaire de qualité, cela aussi est très important pour accueillir de nouveaux arrivants.
Le logement est indissociable d’un développement économique réussi. Toutes les constructions prendront en compte le développement durable, raison
incontournable pour bénéficier des subventions. Il faudra étudier les besoins hors ANRU, pour des personnes logées dans des conditions inacceptables et aussi des logements de moyenne et haute
gamme pour garder nos cadres extérieurs qui viennent travailler dans nos entreprises et dans nos administrations.
Toutes ces infrastructures se complètent ; elles vont tirer « la Communauté de communes du Pays de Fourmies » vers le haut et booster le
territoire.
Que pensez vous de l’appellation ? Les petites communes ne seraient plus « les environs » !
Un budget géré au plus prêt, une rigueur de chaque instant sur les prévisions, l’établissement de plans annuels et pluriannuels d’actions et
d’investissements dans chaque délégation. Une maîtrise financière par chaque adjoint de son budget en étroite collaboration avec les services.
Les priorités seront appréhendées et les actions réfléchies.
L’argent public sera respecté pour que chacun puisse au maximum être satisfait de son utilisation.
J’attends votre question suivante, à bientôt donc. »
Elisabeth KORAL
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